Ambroisie


AMBROISIE
Un enjeu de santé publique
en Rhône-Alpes
chacun peut agir !

 

Besoin d’un conseil ?….   

Prenez contact avec la mairie qui vous mettra en relation avec Germaine TRACOL, référente de la commune sur ce sujet.

 

RECONNAÎTRE :

• Surtout par ses feuilles : très découpées et du même vert sur les deux faces,
pas d’odeurs fortes quand on l’écrase,
confusion possible avec l’armoise commune à la face inférieure gris argenté et odeur forte quand on l’écrase
• Ses lieux de développement Les chantiers récents (lotissements, terrains viabilisés, remblais de terre… )
Les champs (culture du tournesol, soja… )
Les bords de voiries (routes, chemins… )

DÉTRUIRE, mais comment ?

• Agir surtout avant la floraison :
• l’arracher, la faucher (répéter si besoin car elle peut malgré tout repousser). Éliminer par tout autre moyen
• Rester vigilant après pour limiter la dissémination des graines

DÉTRUIRE impérativement, mais pourquoi ?

• Elle émet une très grande quantité de pollen
• Son pollen provoque chaque année des allergies (rhinites, conjonctivites, trachéite, asthme, urticaire eczéma… etc., jusqu’à l’insuffisance respiratoire et parfois l’hospitalisation.
• 12% de la population touchée en Nord-Isère de fin juillet à octobre.
• Coût de santé de 11 à 15 millions d’euros par an

Le pilier de la prévention contre l’ambroisie : la végétalisation !

L’allergie au pollen d’ambroisie est devenue en quelques années un véritable enjeu de santé publique, notamment en Rhône-Alpes qui est la région la plus impactée en France.
Deux études de 2004 et 2014 ont démontré que plus d’une personne sur dix en moyenne est désormais allergique à l’ambroisie (1,5 fois plus de personnes touchées en seulement 10 ans !), et même une personne sur cinq dans les zones les plus exposées (multiplication par 2 en 10 ans !!).
L’ambroisie est envahissante et son pollen est un des allergènes les plus puissants connus. Tout doit être mis en œuvre pour qu’on n’atteigne pas les niveaux record de la Hongrie, entièrement infestée, où un hongrois sur deux développe de graves allergies à l’ambroisie… Réduire la présence de l’ambroisie et donc le taux de pollen dans l’air, c’est réduire fortement la gêne ressentie et éviter des hospitalisations, des arrêts maladies, des crises d’asthme, de fortes fatigues, etc.
Concrètement, en cette saison pré-estivale, des actions préventives simples existent et doivent être réalisées sans tarder. En voici quelques exemples :

sur des bords de routes et de chemins, ensemencer des plantes qui empêcheront durablement l’ambroisie de germer chaque année, en avril et mai (trèfle, luzerne).

sur des jardins et des champs infestés, arrêter de remanier le terrain d’année en année, et partir sur un ensemencement durable du même type (trèfle, luzerne), afin d’épuiser le stock de graine dans la terre. 3 ans semblent un minimum. Sinon, poser au sein des jardins un textile ou un paillis épais.

Sur des parties de terrain où seule une prairie fleurie ou une pelouse peut être ensemencée, cela n’empêchera pas l’ambroisie de germer chaque année. La stratégie est alors d’arracher l’ambroisie qui va apparaître ou, si elle est trop abondante, la faucher 2 à 3 fois entre juillet et septembre grâce aux tontes de pelouse, afin d’éviter la pollinisation et surtout la production de graines. Epuiser le stock de graines d’ambroisie situées à moins de 5 cm de profondeur permet de la faire disparaître en 2-3 ans sur une pelouse, à condition de ne pas remanier ensuite le terrain.

surveiller la provenance de terres et remblais rapportés, utilisés sur des chantiers (éviter si possible qu’ils proviennent de terrains infestés).

Quelques Informations :

Ambroisie_plaquette

plateforme interactive de signalement ambroisie
signalement-ambroisie.

International Ragweed Society
internationalragweedsociety

L’Observatoire des ambroisies
ambroisie.info